ATELIER 1700 · PEINTRE À VILLARS-SUR-GLÂNE

Peintre à Villars-sur-Glâne, pour les villas qui n’ont jamais changé de mains

À Villars-sur-Glâne, la plupart des villas datent d’une même génération, années soixante à quatre-vingt, boiseries massives et grand séjour tourné vers le jardin. Beaucoup appartiennent encore à leurs premiers propriétaires, qui rénovent enfin ce qui a été repoussé trop longtemps.


Un quartier bâti en une génération

Le même plan de villa revient d’une parcelle à l’autre

Cette répétition, depuis les années soixante, dit déjà beaucoup sur l’état du crépi.

Les villas de Villars-sur-Glâne datent du même élan, des années soixante aux années quatre-vingt. Le regard s’arrête toujours au même endroit, le crépi sous la fenêtre du séjour, celui qui accuse le premier les années.

Les boiseries qui ont traversé les décennies

Le ponçage décide de ce que devient le bois

Un vernis abîmé cache rarement l’état réel du bois, le ponçage seul le révèle.

Une lambourde de sapin verni, un chambranle massif, une rampe d’escalier en chêne clair, ces boiseries d’époque font partie du charme de ces villas, et beaucoup de propriétaires tiennent à les garder plutôt qu’à les recouvrir d’une peinture opaque. Le vernis d’origine a souvent jauni, parfois craquelé en surface, et je pars alors d’un ponçage soigné avant de décider de la suite, car un vernis abîmé cache rarement l’état réel du bois en dessous.

Rénover après des années d’attente

Des années d’attente précèdent un chantier qui arrive enfin

Un départ ou une retraite libère souvent la maison, et le chantier commence enfin.

Beaucoup appartiennent encore à leurs premiers propriétaires, et j’interviens le jour où la maison se libère. Chaque pièce garde la mémoire de son usage, et cela guide mes choix de teinte.

Le grand séjour, pièce qui résume la maison

Un coin de tapisserie soulevé révèle la teinte d’origine

Avant de rouvrir un pot de peinture, je propose parfois ce relevé, la pièce s’y retrouve.

Dans ces villas, le séjour occupe une place centrale, souvent double hauteur ou prolongé par une véranda ajoutée plus tard. Ses murs ont vu passer plusieurs couches de peinture, parfois un papier peint texturé posé dans les années septante et jamais retiré depuis. Reprendre cette pièce demande un dégagement complet avant toute nouvelle couche, et c’est aussi l’occasion, quand la teinte d’origine intéresse le propriétaire, de procéder à un relevé de teinte avant de repeindre. Cette étape, je la propose souvent avant de rouvrir un pot de peinture, car mes clients découvrent parfois une teinte qu’ils avaient oubliée. La pièce retrouve alors une cohérence qu’elle avait peut-être perdue au fil des retouches.

Questions courtes

Trois questions reviennent souvent à Villars-sur-Glâne

Trois questions reviennent souvent, et la réponse est presque toujours la même, oui.

Faut-il poncer les boiseries avant de les revernir

Oui, dans la plupart des cas. Un vernis ancien tient mal sur une couche déjà oxydée, et le ponçage donne à la nouvelle couche l’accrochage qui lui manquerait autrement.

Intervenez-vous dans une maison encore habitée

Oui, régulièrement. Le chantier se planifie pièce par pièce pour que la maison reste vivable pendant toute la durée des travaux.

Villars-sur-Glâne se travaille comme Fribourg, à quelques minutes près.

Puis-je ne faire que le séjour cette année

Oui, sans difficulté. Beaucoup de propriétaires avancent maison par pièce plutôt que de tout entreprendre en une fois.

Une villa des années septante garde presque toujours plus de matière d’origine qu’on ne l’imagine, et il suffit souvent de la regarder de près pour le constater.

Marly et Givisiez sont à quelques minutes, j’y interviens dans les mêmes conditions, et la conduite d’un chantier est décrite dans la méthode.

De ma main

Iven Sambento, peintre CFC
Chaque chantier porte cette signature.